Uzès

Publié le par catlove

L'évêché d'Uzès est créé au Ve siècle après J.-C. sur le modèle de l'organisation romaine. Jusqu'à la Révolution paraît-il, les évêques d'Uzès battaient monnaie et rendaient la justice : prérogatives qui témoignent de leur grande puissance. Au XVIIIe siècle, le diocèse d'Uzès compte 193 paroisses, figurant ainsi parmi l'un des plus vastes du Languedoc.
  C'est au bord de l'Alzon, autour de la source d'Eure, que l'on trouve les premières traces d'ouvrage humain à Uzès. Au début de notre ère, les Romains y captent une eau abondante. Elle est acheminée jusqu'à Nîmes par un aqueduc de 50 km, dont le Pont du Gard est la partie la plus remarquable.
 Au XXe siècle, Uzès prend un nouveau souffle avec le classement de son centre-ville en "secteur sauvegardé" le 5 janvier 1965. Depuis, Uzès continue à s'embellir : pavage des rues, mise en discrétion des fils électriques, restauration immobilière de 12 hectares en 1965, ce sont aujourd'hui 41 hectares de la ville qui sont classés selon les modalités de la loi Malraux. Depuis le début des années cinquante, le développement économique a repris grâce au tourisme mais aussi à l'installation de grands établissements tels que le centre hospitalier psychiatrique départemental et le nouvel Hôpital Local, l'entreprise Haribo, le Haras National et de nombreuses PME. Classée "Ville d'art et d'histoire" depuis novembre 2008, Uzès bénéficie d'une renommée internationale et l'on se déplace des quatre coins de la planète pour arpenter ses rues et admirer son patrimoine.

Uzès et ses alentours comptent de nombreux moulins, aujourd'hui en ruines, mais qui depuis le XVe siècle, servaient aux fabriques des serges et des draps de laine, des cuirs et de la soie. Mais la maladie des vers à soie provoque le déclin de la sériciculture qui occupait près de 2000 personnes jusqu'à la fin du XIXe siècle à Uzès. C'est alors que la gare s'implanta à l'extérieur de la ville et que l'on vit se développer deux nouvelles activités : la production de céramiques utilitaires et artistiques et la réglisserie. Ces activités existent toujours : fleuron des réglisseries uzétiennes, Zan est devenu Haribo - Ricqlès - Zan et les poteries de la famille Pichon, présentes à Uzès depuis 1802, perpétuent la tradition et le savoir-faire et contribuent à faire d'Uzès, une destination de renommée internationale.
Pour nous c'était surtout l'usine Haribo qui intéressait les enfants. 
SDC16392.JPGSDC16397.JPGSDC16394.JPGquelques reliques des machines avec lesquelles  les bonbons étaient confectionnés
SDC16391.JPGSDC16395.JPGSDC16398.JPGOn commence à faire le tri dans les meilleurs des meilleurs choix difficile, petite dégustation sur place.SDC16399.JPG
SDC16400.JPGSDC16402.JPGVoilà une journée qui se termine sur la douceur de la vie.

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