Papier d'arménie

Publié le par catlove

Depuis mon retour de Paris ,où l'on a utilisé du papier d'Arménie je me suis pensé sur les concéquences de son emploi et les bienfaits ....je vous en fais profiter.

Le papier d’Arménie s’utilise en brûlant une lamelle détachable à la fois, préalablement pliée en accordéon, et déposée dans un support résistant à la chaleur. Le papier ne doit pas s’enflammer, mais rester incandescent. La lamelle consumée lentement dégage une odeur de benjoin et de vanille caractéristique.

Cette odeur avait la réputation de purifier et d'assainir l'air, réputation fondée sur le fait qu’un morceau de viande conservé sous une cloche où l’on avait fait brûler du papier d’Arménie n’a pas pourri au bout d’une semaine, alors que le morceau de viande placé sous une cloche normale était en décomposition.

Aujourd’hui, ce produit est présenté comme un parfum d’intérieur ou parfum d’ambiance, sans gaz propulseur. C’est également un anti-mites, et son parfum est assez fort pour couvrir les odeurs de cuisine et notamment de friture, de fumée de cigarette, d’animaux. Cependant, il n'élimine pas ces odeurs, et ne contre en rien l'effet de la fumée de cigarette. Il n'existe aucun produit qui, en brûlant, "purifie" l'air, puisque les produits de combustion s'ajoutent aux polluants présents dans l'air, ils ne les retirent pas.

Moins toxique que les encens, son utilisation reste nocive pour la santé s'il est utilisé à trop hautes doses ou sans aération, en raison de la combustion incomplète du papier. Des résidus (formaldéhyde et benzène) et du monoxyde de carbone s'en dégagent. Il peut donner la migraine aux personnes sensibles, et il est fortement déconseillé aux asthmatiques, aux allergiques ou aux personnes souffrant de troubles respiratoires.

Le papier d’Arménie est un papier parfumé à la résine de benjoin du Laos (Styrax benzoin). Il est généralement présenté sous la forme d'un carnet composé de trente six lamelles prédécoupées, soit douze feuilles de trois divisions de papier sur lesquelles sont imprimés la marque, la mention triple et la signature de A. Ponsot. 'Arménie étant celui dont les taux sont les plus faibles

En 2006, le magazine Que Choisir publie une étude portant sur les désodorisants d’intérieurs. L'étude détecte des présences quantifiées de benzène et de formaldéhyde dans les soixante-douze produits testés, 


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