La godasse.

Publié le par catlove

pépé 001une forme  pour faire la chaussure

Mon grand-père du coté de ma mère était cordonnier, MONSIEUR………René Cartier.

Ma sœur « isamamoune a écrit il n'y a pas longtemps un texte sur les derniers sabotiers,  du  côté de mon père (vous pouvez retrouver son article sur son blog)

Moi je vais vous parler des bottiers et des cordonniers puisqu’ils appartenaient à la même corporation. Ils avaient le droit de faire et de vendre.

L’histoire de la chaussure est presque aussi vieille que le monde, les formes ont varié à l’infini.

Tout d’abord les chaussures à la poulaine, à pointes si longues qu’on les attachait aux genoux, les patins, les souliers à crevés ; à bouffettes ornées de perles, de grains d’or et de rubans (louis XIV)

Les souliers à talons rouges réservés à la noblesse, ceux à boucles, c’étaient de vrais chefs-d’œuvre.

Vers la fin du dix-huitième siècle, plus de 1800 maitres, ils avaient à leur tête un  syndic, un doyen.

Les maitres jouissaient d’étaler leur marchandise, s’ils n’avaient pas de boutique, c’est à ce moment-là surement que fut créé les marchés.

Les cordonniers étaient placés sous les confréries des glorieux saint Crespin et Crespinien, pour être reçu à la maitrise il fallait avoir créé un chef-d’œuvre à l’exception des fils de maitres qui étaient dispensés, il se forma petit à petit une sorte d’aristocratie.

Cordonnier s’écrivait  autrefois cordouanier, de cordouan ce qui signifiait en vieux français cuir de Cordoue, ville célèbre pour ses tanneries.

Les bottes dont l’usage se généralisa lorsque l’armure fut abandonnée, elles aussi prirent des noms et des formes les plus divers, bottes à chaudron, à la hussarde, à l’anglaise, par la suite son usage fut de plus en plus répandu.

A Venise au seizième siècle il y eut l’ordre de la botte, de même qu’en Angleterre l’ordre du bain.

Bassompierre fit un jour de sa botte, en y buvant ce qu’on appelle le coup de l’étrier

Le soulier eut toujours quelque chose de plus pacifique et de plus mondain.

 

Pour mesurer la pointure des pieds

pépé 002

Publié dans ma vie

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isamamoune 12/02/2011 15:53



bonne logique, après les sabots les galoches, les souliers.Efectivement ce gand père avait en plus l'avantage et la charge de chausser ces petits enfants. Venant d'une famille de Romans sur
Isère. capitale de la chaussure. où il y a un superbe musée dédié à  l'histoire de la chaussure. c'était un super grand père. qui chantait aussi souvent,